Pourquoi Ma Ptite Paperasse existe

Une lettre du fondateur

Il y a un an, je dirigeais deux sociétés et je pensais que la comptabilité était un problème réglé. C’était une ligne de dépenses parmi d’autres : on paie quelqu’un, ou un logiciel, et on n’y pense plus.

Pour la première société, je payais un logiciel de compta en ligne connu. 70 € par mois, clôture annuelle comprise. Pendant des mois, tout a roulé : les déclarations de TVA partaient, je validais, je passais à autre chose.

Puis est venu le moment de clôturer l’exercice. Et là, blocage. La société détenait des actifs financiers, il y avait des prêts entre entités. Des opérations parfaitement légales, pas si rares. Mais leur système n’avait simplement pas de case pour ça. J’ai écrit au support, qui a eu le mérite d’être honnête : la fonctionnalité n’existait pas, et personne ne savait quand elle existerait. Je payais donc, chaque mois, une clôture qui ne pouvait pas avoir lieu. Ils ont fini par me rembourser sept mois d’abonnement. C’était réglo. Mais mes comptes n’étaient toujours pas clôturés.

Pour la seconde société, j’avais fait le choix inverse : un expert-comptable. 2 500 € par an, pour une activité qui démarrait à peine, une dizaine d’écritures par mois. Et chaque question un peu pointue déclenchait des honoraires en plus. Je ne remets pas en cause le travail, un bon cabinet vaut ce qu’il coûte. Mais à cette échelle, ça n’avait pas de sens.

Trop rigide d’un côté. Trop cher de l’autre. Et entre les deux, rien.

Alors j’ai fait ce qu’on fait quand on est coincé : je m’en suis occupé moi-même. J’ai appris les règles comptables et fiscales françaises à un agent IA, patiemment, règle par règle, barèmes de l’année compris. Et j’ai fait ma clôture. Déposée, en règle, pour zéro euro de logiciel.

L’histoire aurait pu s’arrêter là. Sauf qu’en réimportant l’historique de mes deux comptabilités, celle du logiciel et celle du cabinet, l’agent a ressorti des doublons, des transactions jamais comptabilisées, des écritures mal rangées. Dans des comptes que j’avais payés, et que je croyais propres.

Ce jour-là, j’ai compris deux choses. Que personne ne relit vraiment une comptabilité, faute de temps. Et qu’une machine patiente, qui connaît les règles et relit tout, ligne par ligne, attrape ce que l’œil laisse passer.

Ma Ptite Paperasse est née de ça. Une interface au-dessus de cette intelligence, pour que n’importe quel dirigeant en profite sans savoir coder. Marguerite prépare tout, explique tout, et n’écrit jamais rien sans validation. De la micro-entreprise à la holding, y compris les situations que les autres outils refusent : c’est même pour ces cas-là qu’elle a été construite.

Tout ça pour un ptit prix, le nom oblige. Et tout le reste en grand.

Corentin, fondateur
Hossegor, juillet 2026

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Ma Ptite Paperasse est un logiciel, pas un cabinet d’expertise comptable : les missions réservées aux experts-comptables inscrits à l’Ordre restent de leur ressort.